La femme Burkinabè du burkina faso
La femme Africaine (et du burkina faso) est soumise à son mari car elle est jugée inférieure à l'homme. Elle n'a pas appris à être autonome puisqu'elle doit toujours consulter son mari avant de prendre une décision. Les femmes sont donc souvent maltraitées pour qu'elles deviennent entièrement soumises à leur époux.
Les femmes du burkina faso n'ont en aucun cas droit au savoir et c'est pour cela qu'aucune fillette ne peut donc aller à l’école. Les femmes n'ont pas le droit à la parole, étant donné que ce sont les hommes qui décident.
Dans le pays, la quasi-totalité des hommes sont polygames. C'est quand la jeune fille a atteint la puberté, entre treize et quinze ans, que leur père décrète qu'elles peuvent avoir des enfants, et donc un mari. C'est à ce moment qu'il commencera à lui chercher un époux.
Les mutilations génitales féminines sont très pratiquées dans le pays : il s’agit d’ôter une partie importante du clitoris et des petites lèvres (ce qui entraîne une douleur très intense et une forte hémorragie) car la femme n’a pas le droit d’avoir du plaisir. Cette pratique peut se faire à tout âge, que ce soit à la petite enfance, à l’adolescence ou avant le mariage. Ce sont le plus souvent des femmes âgées qui pratiquent les mutilations génitales féminines. Elles n’ont d’autre savoir que celui transmis par leurs mères et utilisent pour l’intervention des instruments aussi divers que des couteaux, des lames de rasoir, des morceaux de verre… Ces instruments entraînent très souvent des infections jusqu’à parfois la mort.
source wikipedia burkina faso
Les femmes du burkina faso n'ont en aucun cas droit au savoir et c'est pour cela qu'aucune fillette ne peut donc aller à l’école. Les femmes n'ont pas le droit à la parole, étant donné que ce sont les hommes qui décident.
Dans le pays, la quasi-totalité des hommes sont polygames. C'est quand la jeune fille a atteint la puberté, entre treize et quinze ans, que leur père décrète qu'elles peuvent avoir des enfants, et donc un mari. C'est à ce moment qu'il commencera à lui chercher un époux.
Les mutilations génitales féminines sont très pratiquées dans le pays : il s’agit d’ôter une partie importante du clitoris et des petites lèvres (ce qui entraîne une douleur très intense et une forte hémorragie) car la femme n’a pas le droit d’avoir du plaisir. Cette pratique peut se faire à tout âge, que ce soit à la petite enfance, à l’adolescence ou avant le mariage. Ce sont le plus souvent des femmes âgées qui pratiquent les mutilations génitales féminines. Elles n’ont d’autre savoir que celui transmis par leurs mères et utilisent pour l’intervention des instruments aussi divers que des couteaux, des lames de rasoir, des morceaux de verre… Ces instruments entraînent très souvent des infections jusqu’à parfois la mort.
source wikipedia burkina faso